Derrière Terres de Sens, il y a Claire. Une envie de nature, un parcours de vie, quelques virages inattendus et surtout la conviction que l’on a parfois besoin de faire un petit pas de côté pour retrouver ce qui compte vraiment.
C’est elle qui imagine les retraites, choisit les lieux, rassemble les intervenants, accompagne les participants tout au long du séjour et anime certains ateliers.
Mais qui se cache vraiment derrière Terres de Sens ? Comment cette idée est-elle née ? Pourquoi avoir choisi la nature, le mouvement et les expériences sensorielles ? Qu’est-ce qui lui tient à cœur lorsqu’elle accueille un groupe ?
Et puis, parce qu’on ne se résume pas à son métier, voici quelques questions plus personnelles… et quelques autres complètement décalées. 😜
Alors, aujourd’hui, on inverse les rôles : c’est Claire qui passe à l’interview !

🌿 Bonjour Claire ! Pour commencer, qui es-tu ?
Si tu devais te présenter à quelqu’un qui ne te connaît pas, sans parler de ton métier ni de Terres de Sens, tu dirais quoi ?
Je suis une femme passionnée par la vie, qui adore être entourée et aime prendre soin des autres. Le bonheur des autres fait mon bonheur et donne du sens à ma vie.
Je suis aussi maman de deux adolescents que j’aime plus que tout, et j’ai la chance de partager ma vie depuis plus de vingt ans avec un mari qui me connaît par cœur et m’aime telle que je suis. Ce sont tous les trois mes moteurs : ils me donnent une énergie de folie !
Quels sont les trois mots qui te décrivent le mieux ?
Positive, joie de vivre, dynamique !
Et quelle est la chose que les gens découvrent souvent sur toi après t’avoir rencontrée ?
Ils découvrent que je suis un peu fofolle, mais malgré tout super organisée dans mon travail ! Je peux être très pro tout en aimant rire. Je suis adaptable, un peu comme un caméléon.
🛤️ Avant Terres de Sens, il y avait quoi ?
Tu as eu une première vie professionnelle dans l’audiovisuel et l’événementiel, avec une activité qui t’a occupée pendant plusieurs années.
Comment décrirais-tu cette période de ta vie ?
J’ai créé ma société de production audiovisuelle et je l’ai dirigée pendant dix ans. J’ai adoré ce métier : l’écriture des scénarios, la préparation des tournages, la logistique, la gestion des équipes et le montage… C’est un métier extrêmement riche qui m’a apporté beaucoup de joie. Aujourd’hui, je suis heureuse d’y avoir mis un terme et d’avoir vendu l’entreprise à d’anciens collègues que j’aime beaucoup. Elle est entre de bonnes mains ! J’ai dû arrêter à cause d’un problème à l’épaule. Mon corps m’a dit stop dans cette vie à 200 à l’heure.
Qu’est-ce que tu aimais le plus dans ce que tu faisais à l’époque ?
Les tournages et le côté événementiel : trouver et gérer les acteurs sur place, coordonner mon équipe de tournage et toute la logistique… Imaginez la décoration, les tenues des acteurs, les arrière-plans !
Et avec le recul, qu’est-ce que cette expérience t’a appris et que tu retrouves aujourd’hui dans Terres de Sens ?
L’organisation et le timing. J’ai une très bonne vision des délais, notamment avec les groupes, et je suis très adaptable. En retraite, il y a un planning, mais je ne le donne pas aux participants pour ne pas les stresser : ce n’est surtout pas le but ! J’adapte tout en fonction de la météo et du rythme des ateliers, car certains prennent parfois plus de temps que prévu. Comme je le disais, je suis devenue un caméléon, tout en restant moi-même ! Être entrepreneure m’a aussi appris à mieux me connaître. Je pense aujourd’hui très bien me connaître et je m’écoute beaucoup plus, ce que je ne faisais pas avant !
⛰️ Le jour où tu as eu besoin de faire un pas de côté
On ne change pas forcément de trajectoire professionnelle du jour au lendemain. Il y a parfois des signes, une fatigue qui s’installe, un événement qui nous oblige à ralentir ou une rencontre qui nous fait voir les choses autrement.
Est-ce qu’il y a eu un moment particulier qui t’a fait réfléchir à la place que tu donnais au travail et à ta vie personnelle ?
Oui, quand j’ai eu mon problème à l’épaule. Je ne pouvais même plus lever le bras, alors imaginez porter une caméra… J’ai dû tout revoir et tout repenser. Cela a complètement changé ma mentalité : je suis passée de « il faut bosser à tout prix pour réussir » à « il faut écouter son corps, ralentir et se recentrer ». Le corps sait tellement de choses ! J’ai appris à vraiment l’écouter. Grâce à cet événement, je me sens plus alignée et davantage moi-même.
Tu évoques notamment une blessure à l’épaule et une randonnée en montagne qui a compté dans ton parcours.
Qu’est-ce que cette période a changé dans ta façon de voir les choses ?
Quand j’ai eu mal à l’épaule et que j’ai vendu ma société, je n’avais plus de sens dans ma vie professionnelle. C’était très dur pour moi, car j’ai longtemps pensé que travailler était essentiel. Je suis donc partie en montagne pour respirer, et c’est là que j’ai eu envie d’emmener du monde marcher, de montrer l’importance du mouvement, de la nature et du lien social. Pour moi, ces ingrédients sont essentiels pour être heureux et en bonne santé.
Et si tu pouvais parler à la Claire de cette époque, qu’aurais-tu envie de lui dire aujourd’hui ?
Je lui dirais : « Fais-toi confiance. Le chemin sera semé de hauts et de bas. Tu vas te chercher pendant trois ans, mais sans ce chemin et cette expérience en nature, tu n’aurais pas créé Terres de Sens et tu ne te serais pas trouvée… Ça vaut le coup de persévérer, Claire ! »
🌳 Comment est née l’aventure Terres de Sens ?
À quel moment l’idée de créer des séjours de reconnexion en nature a-t-elle commencé à prendre forme ?
Au départ, il y a trois ans, j’ai créé la Marche des Entrepreneurs. J’organisais des marches en pleine nature pour que les entrepreneurs puissent se retrouver autrement, prendre soin de leur santé et recréer du lien. J’ai ensuite animé des formations et des séminaires au vert, avant de m’orienter vers Terres de Sens pour aller plus loin dans cette reconnexion à soi.
Pourquoi avoir choisi ce nom, Terres de Sens ?
« Terres », parce que je suis reliée à la nature et que les humains en ont besoin pour vivre. Je choisis des lieux en pleine nature, à l’océan, à la montagne ou à la campagne. C’est une priorité : pouvoir marcher dans la nature directement depuis le lieu, sans avoir besoin de prendre la voiture.
« Sens », parce que tout cela a du sens. Les participants me le disent à la fin du séjour : le nom est bien choisi ! Les cinq sens sont au cœur de l’expérience. On se reconnecte à son corps et à soi-même en passant par les sens. On sort du mental pour revenir à ses sensations et à son corps, et cela fait un bien fou.
Pourquoi la nature, le mouvement, les cinq sens et le lien humain sont-ils au cœur de ton projet ?
C’est un cheminement. D’abord, la nature, parce qu’elle nous fait du bien et que plusieurs études le montrent : nous avons besoin d’être en nature pour nous sentir bien. Ensuite, le mouvement apporte une nouvelle énergie. Sans mouvement, notre santé se dégrade. Cela fait plusieurs années que je sensibilise à la sédentarité, notamment auprès des entreprises, avec des ateliers de cohésion qui allient jeu, joie et prise de conscience de ce mal du siècle encore trop peu connu. Cet atelier peut être pris en charge à 70 % par la Carsat, et je pense que les entreprises devraient davantage le proposer, notamment lors des ateliers QVCT.
Le lien humain est tout aussi primordial. Sans lien authentique, on finit par devenir des machines. Dans ce monde digital, nous avons besoin de revenir à des relations vraies : elles sont essentielles pour être heureux.
Et surtout, qu’as-tu envie d’offrir aux gens que tu ne trouvais pas forcément ailleurs ?
Je leur offre un espace où ils peuvent vraiment être eux-mêmes, sans masque, sans obligation, sans injonction et sans avoir à rendre de comptes sur ce qu’ils font. Ils peuvent être authentiques, et c’est ce qu’ils apprécient le plus : ils se reconnectent à qui ils sont vraiment.
Je pense à une participante qui avait beaucoup de mal à accéder à ses émotions et qui ne ressentait presque plus que de la colère. En quatre jours, elle a eu des fous rires incroyables et s’est retrouvée. Je lui ai dit : « On dirait que tu t’es retrouvée… » À la fin du séjour, elle m’a répondu : « Oui Claire, je suis un clown, en fait ! » Vous n’imaginez pas la joie que cela m’a procurée. Quatre jours peuvent sembler courts, mais ils peuvent déjà représenter un grand pas vers soi. Ces séjours permettent aussi de prendre conscience de certaines choses et de comprendre l’importance de s’écouter et de prendre soin de soi.
🤍 Concrètement, qu’est-ce qui se passe pendant une retraite Terres de Sens ?
Quand on entend « retraite bien-être », on peut imaginer beaucoup de choses différentes.
Comment expliquerais-tu ce que l’on vient vivre pendant un séjour Terres de Sens ?
Chaque participant vient chercher quelque chose de différent. Certains veulent simplement déconnecter de leur quotidien, d’autres découvrir ce que cela fait de ne rien faire pendant plusieurs jours, ou encore se retrouver. D’autres traversent des périodes de vie difficiles, ont des soucis physiques, une opération à venir, un divorce à gérer, des difficultés avec leurs adolescents ou une maladie, et souhaitent s’accorder du temps.
Je pense que tout le monde aurait besoin de cet espace dans sa vie. Le monde va très vite et nous n’avons pas été faits pour vivre dans un univers entièrement digital, où l’on bouge peu, où l’on reste des heures devant un écran et où l’on finit parfois coupé de ses émotions.
Chez Terres de Sens, on revit, on se fait du bien et on se reconnecte à soi. On s’autorise à prendre du temps pour soi, parce qu’on ne vit qu’une fois et qu’on vit avec soi-même toute sa vie. La personne à qui l’on doit faire le plus attention, c’est nous-même ! Et peu de gens en ont vraiment conscience.
Est-ce qu’il faut aimer marcher, savoir méditer ou être à l’aise en groupe pour participer ?
Non, il ne faut rien ! Aucune obligation, aucune injonction : venez comme vous êtes, il y a toujours des solutions.
Certaines personnes viennent seules. D’autres ont du mal à lâcher prise ou se demandent si elles vont réussir à trouver leur place.
Qu’aimerais-tu leur dire avant leur arrivée ?
Venez seules, c’est un cadeau que vous vous faites. Cela permet souvent de se connecter davantage au groupe, de se lâcher, de se confier et de se libérer, sans jamais être jugée. Le lâcher-prise vient naturellement : inutile de se dire « j’ai peur de lâcher prise ». Il faut se faire confiance, cela arrive au fil du séjour. Et votre place, vous la trouverez, que ce soit avec le groupe ou dans un moment à vous. Vous serez acceptée comme vous êtes, sans jugement.
Et cette phrase qui te ressemble bien, « tout est proposé, rien n’est imposé » : pourquoi est-elle si importante pour toi ?
Parce que j’adore la liberté. Je suis comme un oiseau qui aime voler de ses propres ailes, sans qu’on lui dise quoi faire ni quoi réussir… C’est peut-être pour cela que je suis à mon compte depuis toutes ces années ! Je ne veux rien imposer : c’est leur moment. Si une personne préfère faire une sieste ou aller au jacuzzi plutôt que de participer à un atelier créatif, c’est son choix. Et c’est aussi un beau cadeau qu’elle me fait, car cela veut dire qu’elle s’autorise à faire ce qui lui plaît. C’est déjà un pas vers elle-même et vers ses besoins. J’adore quand les participants font vraiment ce qu’ils veulent et s’écoutent !

🌿 Pourquoi les cinq sens sont-ils si importants ?
Tu accordes une place particulière aux expériences sensorielles dans tes retraites.
Pourquoi avoir choisi cette approche plutôt qu’un programme centré uniquement sur le yoga, la randonnée ou la relaxation ?
J’adore le yoga et j’en pratique au quotidien, mais je pense qu’on peut aussi se reconnecter à soi grâce à d’autres pratiques. Comme j’aime expérimenter et que je déteste la routine, j’ai imaginé des retraites avec plusieurs activités qui sollicitent différents sens. Les participantes découvrent de nouvelles expériences. Certaines retraites proposent du yoga, mais ce n’est pas obligatoire. En revanche, la marche en nature reste l’ingrédient phare, à mon sens, et l’un des moyens les plus simples de se reconnecter à soi.
Qu’est-ce qu’une marche des cinq sens, un atelier créatif ou un voyage sonore peut apporter que l’on ne trouve pas forcément dans notre quotidien ?
Cela dépend de l’état de chaque participant. La marche des cinq sens est une marche silencieuse, accompagnée d’une méditation guidée, qui permet de se recentrer sur la marche et les sensations corporelles. Le voyage sonore invite davantage à l’écoute : les sons font voyager dans l’imaginaire et permettent aussi de se reconnecter à son corps. L’atelier créatif, lui, permet de retrouver le plaisir du toucher et de créer avec ses mains, sans forcément chercher à faire quelque chose de beau. Ce n’est absolument pas l’objectif de nos ateliers !
Et toi, quel est le sens que tu as l’impression de redécouvrir le plus lorsque tu passes du temps dans la nature ?
Tous mes sens ! Cela me détresse, me détend, m’apaise et me rend heureuse. Maintenant que j’ai goûté à ce plaisir, je ne peux plus m’en passer. C’est aussi pour cela que j’emmène des groupes sur le chemin de Compostelle…

🏡 Organiser une retraite, ce n’est pas seulement accueillir les participants…
De l’extérieur, on voit les paysages, les activités, les bons repas et les moments de partage.
Mais que se passe-t-il en coulisses ? Ha ça oui, alors : il y a un travail énorme avant !
Il faut d’abord chercher des lieux sur Internet, puis visiter ceux qui ont retenu mon attention. Cette étape peut prendre plus ou moins de temps. J’ai aussi besoin de ressentir l’énergie des lieux.
Ensuite, je crée le programme autour d’un objectif précis : se reconnecter à soi.
Je trouve des partenaires, je les rencontre pour voir si leur approche correspond à l’expérience que je veux proposer, j’imagine la décoration et les activités, puis je crée le contenu visuel : vidéos et photos.
Il faut ensuite imaginer les repas ou trouver, comme je le fais, un traiteur qui intervient sur place. Nous échangeons sur les menus, les quantités et les allergies.
Enfin, il faut créer une communauté et faire connaître les retraites grâce aux réseaux sociaux, au site Internet, à la newsletter et parfois au podcast.
Comment choisis-tu les lieux et les intervenants avec lesquels tu travailles ?
Ma priorité est de choisir des lieux en pleine nature, à la campagne, à l’océan ou à la montagne. Pour les intervenants, je privilégie les personnes du territoire : je les rencontre et je vérifie que le courant passe et que leur approche correspond à l’esprit de Terres de Sens.

Tu es à la fois la fondatrice de Terres de Sens et celle qui accompagne les participants pendant les séjours.
Qu’est-ce que tu aimes particulièrement dans cette présence auprès du groupe ?
J’aime sentir l’énergie du groupe et la cohésion qui se crée entre les personnes quand elles sont sans masque. C’est beau de voir et de ressentir leur bonheur d’être là, tout simplement.
Est-ce que tu arrives toi aussi à profiter du séjour, ou es-tu constamment en train de vérifier que tout se passe bien ? 😄
Je suis à l’écoute de chacun, je prends soin de tout le monde et j’arrive à anticiper les besoins en observant attentivement les participants. Mais j’arrive aussi à profiter de ce moment hors du temps.
Et qu’est-ce qui te touche le plus lorsque les participants repartent ?
Quand ils me serrent dans leurs bras et me remercient vraiment, sans chichi ni faux-semblant. C’est sincère et ça se ressent. Je suis émue à chaque fin de retraite, parce qu’on n’a pas envie de partir… et moi la première !
🥹 Un souvenir qui t’a marquée
Y a-t-il une rencontre, une discussion, un fou rire ou un moment vécu pendant une retraite que tu n’as pas oublié ?
Oui, une rencontre avec une personne qui avait peur de venir et même de me parler. Elle vivait en isolement social, seule chez elle. Dans son questionnaire, elle m’avait écrit que venir était un vrai défi pour elle. Le jour du départ, à 15 heures, elle n’avait toujours pas fait sa valise. Une personne qui la connaissait l’a accompagnée. Elle est arrivée stressée et fermée, mais dès le lendemain, elle commençait déjà à changer. Au bout de deux jours, elle parlait avec tout le monde, se confiait et se sentait bien. Elle avait tellement de choses en elle : il n’y avait plus qu’à les laisser sortir ! Tout le monde a remarqué son visage changer. Elle était heureuse.
À son retour, elle a continué sur cette lancée : elle s’est remise à marcher seule plus d’une heure chaque matin, a suivi une formation avec une personne rencontrée pendant la retraite, a acheté du matériel pour faire de l’aquarelle avec sa fille et s’est inscrite au sport. Elle a même le projet de faire Compostelle ! Bref, elle a retrouvé son énergie, son envie et ses espoirs. J’ai adoré cette personne et je suis fière de son chemin. Je me suis dit : « C’est exactement pour ça que je fais ce métier ! » Cela donne tellement de sens à ce que je fais.

🌱 Et toi, comment prends-tu soin de toi ?
C’est une question assez drôle à poser à quelqu’un dont le métier consiste à inviter les autres à ralentir.
Est-ce que tu arrives à appliquer à toi-même ce que tu proposes pendant les retraites ?
Oui, bien sûr ! Moi aussi, je suis sur mon chemin depuis trois ans. J’ai commencé petit à petit et, aujourd’hui, je me mets davantage en priorité. Je fais du sport chaque jour, des étirements et des exercices de respiration. Je me suis inscrite à la salsa avec mon mari, je lis, je vais chez le shiatsu chaque mois en prévention et je marche aussi tous les jours.
Je participe à des ateliers créatifs alors qu’avant, je me disais que je ferais ça à la retraite. Mais ça peut très bien remplacer une soirée télé ! J’ai surtout changé mes habitudes progressivement, sans tout révolutionner. Aujourd’hui, je peux vraiment dire que je prends soin de moi et de ma santé physique et mentale.
Cette année, j’aimerais intégrer davantage d’écriture à mon quotidien. J’ai commencé par cinq minutes par jour. Il faut débuter doucement, sans tout révolutionner, pour que l’habitude s’ancre vraiment ! J’aimerais m’y tenir, car cela m’aide à évacuer la charge mentale et à retrouver de l’espace et de la clarté.
😂 Maintenant, les questions complètement inutiles… donc indispensables
Si tu ne pouvais garder qu’une seule activité pour te faire du bien, laquelle choisirais-tu ?
La marche.
Montagne ou océan ?
Océan.
Lever du soleil ou coucher du soleil ?
Coucher du soleil.
Grande randonnée avec un objectif ou balade improvisée sans savoir où tu vas ?
Grande randonnée !
Week-end organisé dans les moindres détails ou départ sur un coup de tête ?
Départ sur un coup de tête.
Téléphone en mode avion ou téléphone toujours à portée de main ?
En vacances, en mode avion. Sinon, il reste à portée de main pour le travail !
Plutôt grande tablée qui discute pendant des heures ou petit-déjeuner tranquille face à la nature ?
Les deux, mon général !
Le petit plaisir que tu ne refuses presque jamais ?
Danser avec mon mari.
Si Terres de Sens était un plat, ce serait quoi ? 😂
Une tarte aux fruits ! Plusieurs activités, plusieurs saveurs et la joie quand on la croque !
Et si Sophia, ta cheffe traiteur devait imaginer un menu à ton image, qu’est-ce qu’il y aurait dedans ?
Un menu équilibré avec des légumes et des protéines, j’aime la viande et le poisson, avec une touche de chocolat pour le magnésium… haha, l’excuse !
✨ Et pour la suite, quels sont tes rêves pour Terres de Sens ?
Aujourd’hui, Terres de Sens prend forme avec ses premières retraites et les personnes qui rejoignent l’aventure.
Comment imagines-tu la suite ?
Je l’imagine à l’étranger… au Maroc, en Tunisie, en Écosse clin d’œil au livre de Sophia sur le thème de l’Écosse, à Bali, au Mexique… Loin de notre routine quotidienne.
🤍 Pour finir, qu’aimerais-tu que les participants emportent avec eux ?
Au-delà des paysages, des activités, des rencontres et des bons repas, qu’aimerais-tu que les participants gardent de leur séjour ?
Un souvenir, une prise de conscience pour prendre davantage soin de soi au quotidien, une nouvelle énergie ou une envie d’être plus heureux et en meilleure santé.
Et si une personne hésitait encore à s’offrir cette parenthèse, qu’aurais-tu envie de lui dire ?
Ose faire de toi une priorité, car tu le mérites !

Derrière Terres de Sens, il y a une conviction : nous n’avons pas toujours besoin d’en faire plus pour nous sentir mieux. Parfois, nous avons surtout besoin de ralentir, de sortir de notre quotidien et de retrouver un peu d’espace.
Avec ses séjours bien-être en nature, Claire souhaite créer ces parenthèses où chacun peut prendre le temps de respirer, de bouger, d’explorer ses sens et de rencontrer les autres, sans pression ni obligation de résultat.
Pas de programme à réussir, pas de transformation à atteindre, pas besoin de savoir faire quoi que ce soit. Juste un lieu où l’on peut être soi-même, profiter de ce qui est proposé et repartir avec ce qui nous a fait du bien.
Parce que prendre soin de soi ne devrait pas être une obligation de plus dans nos journées, mais un plaisir que l’on s’autorise.
Pour découvrir les prochaines dates, retrouvez les séjours en nature Terres de Sens.
Article rédigé à partir des réponses de Claire Hébrard, fondatrice et animatrice de Terres de Sens.

